"Le patriotisme n’est pas suffisant. Je ne dois nourrir ni haine ni amertume envers qui que ce soit."
Ses derniers mots, la veille de son exécution, cités dans de nombreuses biographies, dont “Edith Cavell” par Diana Souhami (1998).
La grille de point de croix :
Comme il n’y avait pas encore de représentante pour la Belgique, j’ai exploré les suggestions reçues et longuement hésité entre Marie Popelin et Edith Cavell. Bien qu’Edith Cavell soit britannique, plusieurs brodeuses belges l’avaient proposée pour incarner leur pays.
J'ai arbitrairement choisi de lui mettre une cravate bleue pour donner de la couleur et sortir du classique rose, mais vous pouvez tout à fait choisir une autre couleur car on sait pas les couleurs sur les photos en noir et blanc.
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Les personnages sont inspirés d’images et d’illustrations trouvées en ligne, mais les choix sont purement arbitraires.
Les citations et biographies, courtes ou longues, s’appuient sur des sources disponibles sur internet et sur l’aide de l’IA. N’hésitez pas à garder un œil critique en lisant ces contenus ! Si vous repérez une erreur, un petit message suffit et je la corrigerai avec plaisir !
Edith Cavell est née le 4 décembre 1865 à Swardeston, en Angleterre, dans une famille anglicane. D'abord gouvernante, elle se tourne vers les soins infirmiers à 30 ans. Diplômée en 1898, elle travaille à Londres puis devient formatrice d’infirmières à Bruxelles en 1907. À la déclaration de la Première Guerre mondiale, elle reste en Belgique malgré l’occupation allemande. Directrice de l'École Belge d’Infirmières, elle soigne sans distinction blessés allemands et alliés, mais entre discrètement en contact avec un réseau de résistance.
Entre 1914 et 1915, elle aide à exfiltrer plus de 200 soldats alliés vers les Pays-Bas, alors pays neutre. Trahie, elle est arrêtée en août 1915. Malgré une défense sommaire et un procès expéditif, elle est condamnée à mort pour aide à l’ennemi. Son exécution par les Allemands, le 12 octobre 1915, provoque un tollé mondial, notamment au Royaume-Uni et aux États-Unis. Elle devient une figure emblématique du courage, du devoir et de la compassion en temps de guerre. Après la guerre, ses restes sont rapatriés en Angleterre, où elle reçoit des funérailles nationales à la cathédrale de Westminster avant d’être enterrée à Norwich.
Anecdotes et faits peu connus
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Son chien Jack : Edith Cavell avait un chien fidèle qui l’accompagnait souvent à l’hôpital à Bruxelles. Après son arrestation, il erra autour de l'école d’infirmières comme s’il l’attendait.
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Un timbre en son honneur : En 2015, à l’occasion du centenaire de sa mort, le Royaume-Uni a émis un timbre commémoratif à son effigie.
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Mémoriaux dans plusieurs pays : Il existe des monuments dédiés à Edith Cavell au Royaume-Uni, en Belgique, au Canada, en Australie, et en Nouvelle-Zélande, signe de son importance dans la mémoire collective internationale.
En savoir plus :
En français :
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Edith_Cavell
- https://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/edith-cavell
- Le chien d'Edith Cavell : https://www.1914-1918.be/jack_chien_edithcavell.php
- https://histoireparlesfemmes.com/2023/06/26/edith-cavell-infirmiere-et-heroine-de-guerre/
En anglais :
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